À propos

“De timide insociable à coach de vie”

J’avais 20 ans, j’étais allongé sur mon lit ce soir-là. Après avoir regardé le film “Pretty woman”, j’avais les larmes aux yeux…

Je ne pleurais pas à cause du film, mais plutôt parce que je ressentais un grand vide dans ma vie. Je n’avais personne. J’avais du mal à me faire des amis. Je me sentais isolé. J’étais triste et frustré. Puis surtout, j’étais mal dans ma peau, je ne m’aimais pas la personne que j’étais…

À ce moment-là, j’étais un grand timide, hyper introverti et insociable. J’avais touché le fond du désespoir. Je ne savais pas comment changer…

La lueur d’espoir m’est venue en 2012, avec un voyage étudiant d’une année à Montréal. C’était un nouveau départ pour moi. J’ai décidé alors de profiter de cette nouvelle aventure pour prendre ma vie en main et me libérer de ma timidité.

Je me suis inscrit à des ateliers d’improvisation théâtrale pour dire stop à ma timidité.

Cela m’a changé la vie. J’ai commencé à prendre des risques. J’ai développé ma confiance en moi. Je suis devenu plus ouvert et sociable. Et puis surtout j’ai commencé à m’intéresser au développement personnel.

Tel un papillon sortant de son cocon, j’avais alors la conviction qu’il était possible de se transformer.

J’ai continué de repousser mes limites pour devenir la meilleure version de moi-même.

J’ai poursuivi mon chemin dans le développement personnel tout en continuant l’improvisation théâtrale. Je me suis lancé toutes sortes de défi pour sortir de ma zone de confort et je me suis intéressé à la séduction.

Mais malgré tout ce développement personnel, il me manquait quelque chose de primordiale…

Lorsque j’ai débuté ma formation de coaching dans l’école Coaching Ways, j’ai pris conscience que j’avais encore des freins en moi. Je me comparais aux autres coachs, j’étais hyper exigeant avec moi-même, je n’étais jamais satisfait et je n’avais pas confiance en mes capacités de coach.

En allant creuser, j’ai pris conscience que cette chose primordiale qui me manquait était de l’amour pour moi.

Au fond de moi, je ne m’aimais toujours pas.

Comme au début de mon parcours, je ne m’acceptais pas. J’avais ce besoin de devenir meilleur, comme pour me prouver que je valais quelque chose et combler ce manque d’amour que j’avais pour moi. Mais comme je n’étais jamais satisfait, c’était une course sans fin.

Dès lors que j’ai pris conscience de cela, j’ai commencé à prendre soin de moi, à tourner mon intention vers une acceptation de soi, à alimenter mon amour pour moi, à prendre conscience de ces moments où je me dévaloriser et arrêter ces pensées négatives.

J’ai appris à m’accepter pour avancer.

Je sais maintenant qu’on ne peut être heureux avec les autres que lorsqu’on est heureux avec soi.

Aujourd’hui en tant que coach de vie certifié, mon objectif est d’accompagner les personnes timides pour les aider à avoir une meilleure estime d’eux même pour s’épanouir dans leur relation sociale et amoureuse.

Toutes les choses ont leur beauté, mais tout le monde ne sait pas les voir.
Confucius